Intervenir comme artificier sur un tournage professionnel, c’est une expérience qu’on n’a pas tous les jours. C’est ce que j’ai vécu ces deux dernières nuits grâce à Lux Factory, sur le tournage d’un court métrage mettant en scène une famille d’artificiers.
Deux nuits, deux décors radicalement différents à Meurchin. La première au bord d’un étang, avec cette ambiance particulière que seule la nuit en extérieur peut offrir. La deuxième sur le stade de foot, un terrain dégagé qui se prêtait parfaitement aux tirs. Dans les deux cas, l’enjeu était de recréer des feux d’artifice crédibles pour la caméra, dont un accident simulé, tout en garantissant la sécurité de toute l’équipe sur le plateau.
Pour y arriver, on a utilisé une belle palette de produits : jets de scène, singleshots, bombes, chandelles… Autant d’effets qui demandent une préparation rigoureuse et une coordination précise avec le réalisateur et l’équipe technique. Le premier soir, c’est mon collègue Noé qui assurait le déclenchement. Le lendemain, c’était mon tour. Deux approches complémentaires qui nous ont permis de bien couvrir les deux nuits.
Ce qui m’a frappé, c’est la fluidité avec laquelle on s’est intégré à l’équipe de tournage. Tout le monde était bienveillant, curieux, à l’écoute. Travailler dans ce contexte, où chaque prise compte et où le moindre détail pyrotechnique peut changer l’ambiance d’une scène, c’est vraiment stimulant.
Une belle découverte du monde du cinéma, et une nouvelle facette de mon métier d’artificier que j’espère explorer encore.





