Le 6 décembre 2025, j’ai eu la chance de participer à une aventure hors du commun : la création de deux installations immersives pour le trail L’Enfer d’Artois, au cœur du mémorial Notre-Dame-de-Lorette.
Un lieu chargé d’histoire, un événement exigeant, et un défi technique et artistique passionnant.
Pendant plus d’un mois, j’ai travaillé sur ce projet : sound design, programmation, réunions sur site, tests, ajustements, échanges avec mon fournisseur d’artifice LuxFactory … Rien n’a été laissé au hasard pour proposer aux coureurs une expérience forte et cohérente.
L’objectif était clair : faire vivre un moment immersif, en mêlant son, lumière et effets spéciaux, au fil du parcours dans les anciennes tranchées françaises et allemandes.
J’ai donc conçu deux ambiances bien distinctes.
👉 Côté français, une atmosphère plus calme et chargée d’émotion :
lettres de poilus, ambiance feutrée, feu, chants… Un moment presque suspendu.
👉 Côté allemand, une scène beaucoup plus intense :
explosions, coups de fusil, fumée, cris, lumière agressive… Une véritable plongée dans l’assaut.
Au total, près de 500 coureurs ont participé au trail, et chacun est passé entre une et cinq fois dans ces installations. Autant dire que le matériel a été mis à rude épreuve !
Comme si le défi n’était pas déjà assez grand, l’événement tombait en plein Téléthon, auquel je participe habituellement chaque année. Il a donc fallu jongler entre les deux engagements, ce qui a rendu l’aventure encore plus intense.
Le jour J, les conditions étaient particulièrement difficiles : froid, humidité, matériel sollicité en permanence…
Et pour couronner le tout, une avarie sur mon camion m’a obligé à multiplier les allers-retours avec un véhicule qu’on m’a gentiment prêté.
Un immense merci à SDbat pour ce coup de main salvateur 🙏
Malgré tout ça, l’installation a tenu, l’ambiance a pris, et les retours ont été incroyables.
Les coureurs, les organisateurs, le public : tout le monde a été conquis.
Le projet a fait parler de lui le jour même… et bien après, notamment sur les réseaux.
C’était ma première collaboration avec L’Enfer d’Artois, un événement qui revient tous les deux ans.
Et clairement, j’espère que ce ne sera pas la dernière : on a déjà plein d’idées pour aller encore plus loin la prochaine fois.
Ce projet restera longtemps gravé pour moi.
Un mélange d’exigence technique, de créativité, de dépassement de soi… et surtout, une aventure humaine et artistique incroyable.






